Quand cette silhouette passa la porte du métro, arrété Gare de Lyon, je ne pus m'empecher de lever les yeux discrétement.
Elle s'assis à quelques rangs, en face de moi. Elle me semblait loin mais je sentais tout de méme son parfum delicat, reflétant la femme qu'elle deviendrait quelques années plus tard. Une douce odeur de rose mélangé avec une pointe de lilas.
Son regard, d'un bleu translucide, mis en valeur par de longs cils fins, acompagné de clignement incessants, croisait le mien de temps à autres.
Ses épaisses bloucles, couleur d'ében, modelaient son visage à la perfection, irréelement.
Lui, était d'une finesse imcomparable à celui des bimbos refaitent des pieds à la téte. Une bouche d'un rouge éclatant mais absolument pas agressif bien au contraire.
Elle était élégante dans ses gestes, dégager une sensation d'assurance, preseque méprisante.
La voie stridente du métro m'extraya des mes pensées, annonçant déjà Reuilly-Diderot, plus que deux arrets.
Les passagés sortaient peu à peu du bus souterrain, nous nous retrouvâmes bientôt seuls.
Elle me regarda, hésitant je fixa ma vue sur le siege vide dressait devant moi.
Je compris ma naïveté et decida aussitôt de lui renvoyer son attention.
Elle fus disperçée pendant quelques instants, ne m'ayant pas vu.
La jeune femme se retourna et croisa à nouveau mon regard.
Je ne bougeas plus.
J'eus l'impression que le temps s'arreta. Ne quittant pas ces beaux yeux j'entendis l'enregistrement imformer l'arrivée à la station Nation.
Je scrutai cet étre fleurtant avec la perfection.
Ne pensant plus qu'à elle, je ne sentais plus les sécondes s'écouler.
Nous arrivâmes à présent à la Porte de Saint-Cloud, je dus m'arretai là.
Je me levas délicatement, prenant la direction de la fraicheur de l'hiver.
En passant devant elle, je lui souris.
Elle me renda ce sourire lessant découvrir ses dents d'une parfaite blancheur.
J'avais aimé cette personne exquise durant quatres arrets de métro.
La vie est un métro n'ayant qu'un seul terminus